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Le Récap’culturel de 2021

2021 touche à sa fin. Le secteur culturel a continué de souffrir, mais il a maintenu malgré tout son activité. La Rédac' vous en propose une sélection, pour finir l'année sur une touche culturelle.

La cinéthèque 2021 de Mozaïque

The Father, de Florian Zeller

Alzheimer. Ce mot n’est pas prononcé une seule fois dans le film de Florian Zeller. Et pourtant il résonne pendant 1h37.
Anthony, 80 ans, vit chez sa fille ; il ne peut plus se débrouiller seul mais, têtu, refuse toute aide. Il s’exaspère de ne plus comprendre ce qui l’entoure. Tout se déroule à travers ses yeux, ou plutôt sa mémoire qui fait des siennes ; confond les visages ; s’égare dans la temporalité. Jusqu’à nous perdre totalement.
La performance d’Anthony Hopkins est puissante. Poignante. Déchirante. On ne peut finir ce film sans une larme au coin des yeux, et une pensée pour celles et ceux que l’écran de fin ne libère pas.

Apolline Le Romanser

Boîte noire, de Yann Glozman

Un énigmatique crash d’avion et uniquement une boite noire endommagée pour comprendre ce qu’il s’est passé. Pierre Niney est Mathieu Vasseur, un employé du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA). Il va devoir élucider le mystère autour de cette affaire, grâce aux derniers instants captés par l’enregistreur de vol.
Ce thriller palpitant vous plonge dans l’univers d’un homme de l’ombre qui, de fil en aiguille, se rend compte que cet incident n’est pas un hasard.

Hugo Marrequeste

Illusions perdues, de Xavier Giannoli

Sorti fin 2021, Illusions perdues est l’adaptation du roman du même nom d’Honoré de Balzac. Au début du XIXe siècle, Lucien Chardon rêve de voir ses poèmes publiés par un éditeur parisien. Quand il débarque dans la capitale, tout ne se passe pas comme il l’espérait.
Naïf et insouciant, Lucien « de Rubempré » intègre le monde du journalisme parisien. Mais dans un milieu où tout n’est qu’une question d’argent et de pouvoir, il se pourrait bien que sa naïveté et sa soif de gloire ne lui jouent des tours.
Une adaptation riche en tout points, casting comme décors. Ce film plonge le spectateur au cœur de l’euphorie du Paris littéraire du XIXe siècle, qui semble ne jamais prendre de repos.

Laura Merceron

Dune, de Denis Villeneuve

Dune a longtemps été considéré comme le chef d’œuvre de science-fiction inadaptable, plus maintenant. Denis Villeneuve a réussi à porter à l’écran l’œuvre maudite du cinéma. En plus d’un scénario bien ficelé, d’acteurs excellents (on n’arrête plus l’ascension de Timothée Chalamet et Zendaya), le film est réellement cinématographique. Chaque scène est un tableau, la photographie y est travaillée avec une attention tout particulière. On retiendra notamment la scène de l’arrivée du clan Atréides sur la planète Arrakis. En plus d’un succès populaire, (Dune est troisième au box-office français derrière Spiderman: No Way Home et Mourir peut attendre), le nouveau film de Denis Villeneuve a aussi reçu un immense succès critique. Dune a prouvé qu’un blockbuster n’est pas toujours dénué d’attention et d’intention cinématographique.

Zoé Keunebroek

Don’t look up : Déni cosmique, d’Adam McKay

Vous avez l’impression que la société actuelle part en vrille ? Alors laissez-vous tenter par cette improbable satire. Le pitch : des scientifiques découvrent une comète qui impactera la Terre dans six mois et la détruira. Deux d’entre eux tentent d’avertir les autorités américaines et l’opinion publique du désastre imminent. Mais entre la présidente des Etats-Unis aux airs étrangement familiers et les industriels qui tentent de tirer profit de la comète, l’appel ne trouve pas d’oreille attentive.
L’histoire est animée par un casting cinq étoiles, avec entre autres Leonardo DiCaprio, Meryl Streep, Jennifer Lawrence, Cate Blanchett ou Timothée Chalamet. Attention, la pertinence des critiques envers notre société contemporaine peut laisser bouche bée. Un régal … qui pousse à la réflexion.

Margaux Dubrulle

Dans la tête des hommes en noir, de Jérôme Godard et Tony Chapron

Souvent critiqué et conspué, l’arbitre est pourtant essentiel au bon déroulement du jeu. À travers ce documentaire, co-réalisé par le journaliste Jérôme Godard et l’ancien arbitre de football Tony Chapron, on se plonge dans l’univers du monde arbitral. Au niveau amateur comme professionnel, tous sont soumis à des pressions, critiques voire insultes comme le décrit Nada Benmerieme, jeune arbitre de football en région parisienne.
Les arbitres sont avant tout des passionnés de leur sport, foot, rugby et basket. De grands noms de l’arbitrage sont présents : Nigel Owens (rugby), Pierluigi Collina (football) ou encore Joey Crawford (basket). Ce dernier, arbitre en NBA pendant près de 40 ans, explique très justement la frontière poreuse entre la volonté de servir le jeu et de se servir soi-même.
« Un bon arbitre, on ne doit pas le voir pendant le match » résume Christophe Galtier, entraîneur vainqueur de la Ligue 1 avec Lille en 2021.
Le petit manque de ce documentaire réside dans l’absence des arbitres professionnels encore en activité. Seul l’arbitre de football Clément Turpin a accepté d’être équipé d’un micro lors d’un match de Ligue 1 entre Nantes et Strasbourg.

Corentine Sellié

La bibliothèque 2021 de Mozaïque

La Passeuse de mots, de AJ Twice

Plongez dans le royaume d’Hélios. Là-bas, un traité limite l’utilisation de la magie. Mais la stabilité du royaume vole en éclats quand les rebelles détruisent ce traité.
Arya, jeune fille passionnée de lecture et contrainte de fuir, apprend qu’elle est la nouvelle « Passeuse de mots ». Elle est désormais capable de collecter l’essence des [Mots], entités invisibles. Ils partageront ensuite leur pouvoir avec elle, l’aidant à sauver son royaume.
Cette saga de fantasy écrite à quatre mains ne vous laissera pas indemne. Impossible de ne pas se retrouver dans le personnage d’Arya, amoureuse des livres et des mots, perdue face à l’immensité de sa tâche. Et son acolyte Killian Nightbringer, voleur masqué sarcastique et un poil désagréable, viendra très certainement rendre votre lecture encore plus passionnante.

Laura Merceron

« When Harry Meets Frodo », Numéro spécial 20 ans du magazine Empire

Numéro en anglais

2021 est une année plus que marquante pour la pop culture. L’anniversaire de deux des sagas les plus emblématiques de l’histoire du cinéma : Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux. À cette occasion, le magazine Empire a eu l’idée de réunir pour la première fois Daniel Radcliffe (Harry Potter) et Elijah Wood (Frodon Saquet) dans une discussion autour de leurs univers respectifs.

 Les deux acteurs évoquent la part qu’ont pris ces sagas mythiques au sein de leur vie personnelle et leur carrière. Harry Potter a été le premier vrai rôle de Daniel Radcliffe, qui l’a accompagné pendant 10 ans. Elijah Wood, lui, avait une carrière relativement bien installée avant d’incarner Frodon. Le numéro aborde la création de l’univers magique en studio et des décors naturels grandioses de la Nouvelle-Zélande. Il revient aussi sur l’impact des deux sagas littéraires et cinématographiques plus que permanent sur la pop culture, et le cinéma plus généralement.

Zoé Keunebroek

Blacksad Tome 6« Alors tout tombe, première partie », de Juan Diaz Canales (scénario) et Juanjo Guarnido (illustration)

Le détective John Blacksad fait son retour dans ce sixième album. Ses pattes de chat se posent à New-York pour y protéger le chef d’un syndicat infiltré par la mafia. Accompagné de Weekly, belette journaliste, mais surtout de son fidèle compagnon, Blacksad mène son enquête dans les rues lumineuses aussi bien que dans les recoins sombres de la ville. Vous l’aurez compris, ce polar étalé sur planches met en scène des animaux anthropomorphes dans une ambiance sombre des années 1950. L’atmosphère accrochera sûrement plus d’un passionné d’enquêtes, tout en lui présentant habilement des intrigues politiques et sociétales. Si l’aventure vous tente, sachez qu’il faudra attendre le prochain numéro pour connaître le dénouement de cette histoire.

Margaux Dubrulle

L’Inconnu de la poste, de Florence Aubenas

2008, Montréal-la-Cluse. Une postière est transpercée de vingt-huit coups de couteaux dans un village de montagne. Une reporter s’intéresse à l’affaire quelques années plus tard. Et le principal accusé semble innocent. Tous les ingrédients pour un bon polar sont réunis, mais si c’est là ce que vous cherchez, passez votre chemin.
Ce n’est pas tant l’élucidation du meurtre qui occupe les lignes du récit, plutôt l’histoire de ses principaux personnages. Cette postière enceinte qui, après plusieurs tentatives de suicide, allait refaire sa vie. Son père qui ne trouvera le repos qu’une fois l’assassin derrière les barreaux. Cet enfant de la Ddass, devenu acteur presque par hasard, camé, naïf, en manque d’affection. Et ses potes du HLM, un peu paumés eux aussi.
Florence Aubenas signe avec justesse le portrait de cette petite ville perdue dans l’Ain, loin des caricatures, terriblement humain.

Apolline Le Romanser

La sériethèque 2021 de Mozaïque

Sweet Tooth, de Jim Mickle 

C’est une série qui est passée relativement inaperçue cette année. Et pourtant, Netflix a su nous offrir 8 épisodes fantastiques, scientifiques et énergiques. Le tout dans des décors magnétiques qui laissent à cette série un sous-texte poétique. Sweet Tooth n’est pourtant pas dénué de défauts et on pourrait légitimement lui reprocher une photographie trop terne ou un scénario dont les ficelles sont visibles. Mais l’histoire de Gus, cet hybride mi-humain, mi-cerf est plus que prenante. On y trouve de tout, de l’action, de la poésie, du mystère, de l’enquête, du fantastique, du suspense et du drame. Chaque épisode est unique et permet de se balader dans de nouveaux décors. Sweet Tooth c’est le joli plat qui ne nous fait pas forcément envie au départ mais que l’on finit par dévorer, et redemander.

Zoé Keunebroek

The Witcher (saison 2), de Lauren Schmidt Hissrich

Après des premiers pas auréolés de succès, le plus célèbre des sorceleurs revient sur Netflix pour une deuxième saison. Avec au programme des monstres à vaincre, mais surtout un mystère à résoudre : celui de l’origine des pouvoirs de la jeune Ciri, que Geralt s’est promis de protéger quoi qu’il en coûte.
Cet univers de medieval fantasy, créé par le romancier Andrzej Sapkowski, est toujours aussi captivant. Et les relations entre les personnages, notamment le lien Ciri-Geralt, touchantes.
Derrière la magie se nichent des jeux de pouvoirs, attisant un suspense surtout présent en fin de saison. Seul bémol : les enjeux tardent à se mettre en place – mais on l’oublie bien vite une fois arrivés au cœur de l’action.

Apolline Le Romanser

Tribes of Europa, de Philip Koch et Florian Baxmeyer

2070, au cœur de l’Europe. Plus d’États, plus de frontières. Après un blackout mondial, tout ce que nous connaissons a disparu et les hommes se sont regroupés en tribus.
Parmi elles : les Origines. Installés au cœur de la forêt, ses membres rejettent toute forme de technologie, responsable selon eux du grand blackout. Quand un avion s’écrase près de chez eux et que son pilote confie à Elja un mystérieux cube, tout bascule. Avec son frère Kiano et sa sœur Liv, Elja se retrouve malgré lui au cœur des tensions entre tribus.
Pour cette série allemande, The 100 a clairement été une source d’inspiration. Mais ici, il est question de l’immense place qu’occupe la technologie dans nos vies. Après une première saison prometteuse, on ne peut qu’attendre la suite avec impatience.

Laura Merceron

Arcane, par le studio Fortiche Production

Piltover est une ville idyllique aux technologies futuristes. Ce qu’elle ne montre pas, c’est sa sœur cachée dans ses entrailles, Zaun. Un endroit que “ceux d’en haut” ne fréquentent pas. Cette rivalité fraternelle, c’est aussi l’histoire de deux sœurs qui évoluent dans ce milieu.
Basée sur League of Legends, cette série animée n’a rien à envier au succès du jeu vidéo. Entre des graphismes sophistiqués s’apparentant à de l’aquarelle, les couleurs qui nous transportent dans un monde onirique et un scénario bien ficelé, le pari est réussi. Il permet à chacun de regarder Arcane sans aucune connaissance du jeu. Le studio français à l’origine de la série, Fortiche Production, y a tout de même mis les moyens : entre 60 et 80 millions d’euros pour une première saison en neuf épisodes.

Margaux Dubrulle

L’Attaque des Titans (saison 4, partie 1), du studio MAPPA

Attention : spoiler !

Les titans ne sont plus sur l’île du Paradis. Eren Jäger et ses compagnons ont réussi à défaire la menace qui pesait sur l’entièreté des habitants. Mais l’ennemi se trouve maintenant de l’autre côté de la mer, dans l’Empire de Mahr. Il ne pourra rester qu’une seule nation debout. Et Eren, plus déviant et borné que jamais, compte bien se battre. Quitte à créer la discorde au sein même de ses propres rangs. Retour titanesque de la série évènement le 9 janvier prochain.

Hugo Marrequeste

La discothèque 2021 de Mozaïque

Teatro d’Ira Vol.1, de Maneskin

L’Italie aura tout gagné en 2021, l’Euro de foot, l’homme le plus rapide du monde et surtout l’Eurovision. Les jeunes rockeurs italiens sont indéniablement une découverte majeure de l’année 2021. Après leur victoire en mai dernier, leur reprise de « Beggin’ » de Franki Valli and the Fourth Seasons a atteint les sommets des classements internationaux. Ils sont devenus le premier groupe italien à atteindre le Top 10 du UK Single Charts au Royaume-Uni. De « Zitti e buoni » à « I wanna be your slave » en passant par « Coraline » ou « Il nome del padre », Damiano, Ethan, Tomas et Victoria sont obsédants. Leurs chansons mêlent hommage au glam-rock de Queen et esthétique des années 70 tout en s’inscrivant dans les valeurs et les combats modernes de la jeune génération. Damiano David (le chanteur) a notamment embrassé Thomas Raggi (le guitariste) lors d’un concert en Pologne pour défendre les droits de la communauté LGBTQIA+ . Les jeunes italiens ont même fait la première partie des Rollings Stones à Las Vegas. Et ce sont des bêtes de scènes. Que demande le peuple ?

Zoé Keunebroek

Planet Gold, de Sofiane Pamart

Le tour du monde au piano continue. Sofiane Pamart a réédité son premier album solo, « Planet », en l’enrichissant de nouvelles compositions. 20 titres pour 20 lieux. À Paris, Nagasaki, Medellín, Carthage s’ajoutent Berlin, Londres ou encore San Francisco. Aucune image n’est utilisée dans ce voyage musical, ni aucune voix. Seules les notes d’un piano s’allient avec sensibilité et virtuosité. Il ne reste plus qu’à fermer les yeux pour se laisser emporter.

Apolline Le Romanser

« Bruxelles je t’aime », d’Angèle

Avec son album Nonante-cinq, Angèle porte haut ses origines belges. Elle y chante même son amour pour sa ville de cœur, Bruxelles. Une déclaration sans prétention, à la mélodie qui reste en tête. La chanteuse n’est pas la première à composer sur la capitale belge. Sans être exhaustif, on peut penser aux classiques Jacques Brel et Dick Annegarn ou au plus contemporain Boulevard des Airs. Angèle nous livre ses sentiments en une honnête simplicité. Une ode à Bruxelles dans laquelle plus d’un Bruxellois peut se retrouver. Pour les autres, voilà peut être une chanson qui donnera envie de devenir familier de « Flagey » ou « Saint-Gilles » avant d’en repartir en pensant : « Bruxelles, je t’aime ».

Margaux Dubrulle

Montero, de Lil Nas X

L’égérie de l’homosexualité assumée aux Etats-Unis a encore fait parler d’elle, avec la sortie de son album Montero en septembre dernier. Contenant quinze titres, le chanteur du tube « Old Town Road » (2019) a frappé un grand coup dans l’industrie musicale. Avec des paroles et des clips osés, montrant notamment les enfers et le Diable, l’artiste américain de 22 ans s’impose comme une figure incontournable de la musique pop. Avec notamment « Industry Baby« , en collaboration avec Jack Harlow, qui a atteint la deuxième place du Billboard Hot 100 aux Etats-Unis.

Hugo Marrequeste

When facing the things we turn away from, de Luke Hemmings

Dans son premier album solo, on ressent toute l’introspection de Luke Hemmings. Avec When facing the things we turn away from, le chanteur du groupe 5 Seconds of Summer affronte ses démons et ses désillusions.
Dans « Mum », il s’excuse auprès de sa mère de ne pas être plus présent à cause de la célébrité dans laquelle il est entré très jeune.
Dans « Bloodline », il regrette que personne ne lui ait conseillé de fuir avant qu’il ne soit trop tard.
Et dans « Repeat », il parle à ce reflet dans le miroir qu’il ne reconnaît pas.
Douze chansons envoûtantes qui nous encouragent à nous confronter à notre tour à ce qu’on ne veut pas voir. Mais le tout est ponctué d’espoir, à l’instar de la chanson « A beautiful dream » dans laquelle Luke Hemmings nous demande de rester avec lui dans ce rêve musical encore un peu.

Laura Merceron

La ludothèque 2021 de Mozaïque

Kena : Bridge of Spirits, du studio Ember Lab

Disponible sur PC, Playstation 4 & 5

Une forêt engloutie par les ténèbres de la corruption : voici l’endroit dans lequel évolue Kena. En incarnant cette guide des esprits, vous l’accompagnez dans sa quête. Votre chemin vous emmène à la recherche d’un temple, enfoui dans cette vaste forêt. Votre objectif : y parvenir tout en libérant des esprits sur votre passage, et les terres de leur corruption. Une aventure poétique et épique hors du temps qui mêle découverte et combats. Peut-être parviendrez-vous à percer les secrets encore enfouis de la communauté de Kena.

Margaux Dubrulle

Ratchet and Clank : Rift Apart, du studio Insomniac Games

Exclusivité Playstation 5

Près de vingt ans après leurs premières aventures sur Playstation 2, Ratchet – un lombax, sorte de renard humanoïde – et Clank – son acolyte robotique – sont de retour. Alors qu’ils sont célébrés lors de la « Fête des Héros », le Dr Nefarious joue les trouble-fête et les téléporte dans une dimension parallèle. Dans un monde dominé par l’Empereur Nefarious et ses robots, les deux héros sont séparés et entendent se retrouver. 

Le scénario n’est pas des plus original. Mais cette quinzième édition de Ratchet and Clank se rattrape sur bien des aspects, notamment sa fluidité et ses graphismes. Bienvenue dans la « Next Generation », avec un rendu si immersif que les cinématiques et phases de jeu se confondent, comme si les joueurs se trouvaient au beau milieu d’un film d’animation. Malgré une durée de vie assez courte (quinze heures en moyenne), on ne peut que se régaler dans ce jeu plus qu’abouti.

Apolline Le Romanser

Pokemon Diamant étincelant et Perle scintillante, du studio ILCA

Exclusivité Nintendo Switch

Les plus nostalgiques l’attendaient avec impatience. La quatrième génération de Pokémon fait son retour, avec la réédition simultanée des jeux Pokémon Diamant et Perle de 2006 sur Nintendo Switch. Développés par le studio ILCA et non Game Freak comme pour l’édition originelle, les jeux misent sur la conservation des anciens graphismes et dialogues avec quelques améliorations dans le style de jeu et les combats. Malgré un accueil mitigé, ces jeux fêtent tout de même le retour de la région de Sinnoh et de ses 151 pokémon !

Hugo Marrequeste

Notre tour d’horizon culturel s’achève. La rédaction de Mozaïque vous souhaite une très bonne année 2022, à profiter des nouveautés culturelles !

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